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« Once a teacher, forever a teacher ». Le premier professeur d’anglais que j’ai eu de ma vie n’a pas besoin qu’on lui traduise cette phrase. Pour nous autres, cela équivaut à ces mots latins que les chorales céciliennes de nos paroisses et de notre pays nous rappellent à l’occasion des ordinations sacerdotales : « Tu es sacerdos in aeternum secundum ordinem Melkisedek.» La question à multiples facettes du prêtre âgé, en Afrique ou ailleurs, devra tenir compte de cette dimension fondamentale du sacerdoce et de donc de la vie et du pastorat du prêtre : ils ne sont pas ad tempus (pour un temps limité) mais in aeternum : pour toujours. Les considérations qui suivent trouvent leur fondement dans cette « éternité » du prêtre pasteur et non fonctionnaire du culte ou employé de l’Eglise.

1 - Une retraite pour les prêtres ?

Il n’est pas rare d’entendre parler de la retraite des prêtres, un peu comme les fonctionnaires vont à la retraite. A cela est associé, pour le commun des mortels, l’âge fatidique des 75 ans, l’âge que prévoit le droit universel de l’Eglise Catholique, pour que le curé ou l’évêque remette sa démission à son évêque ou au pape. Ce n’est pas sans fondement. En effet, le canon 538, § 3 stipule, pour le prêtre :

À soixante-quinze ans accomplis, le curé est prié de présenter à l’Évêque diocésain la renonciation à son office; après examen de toutes les circonstances de personne et de lieu, l’Évêque diocésain décidera de l’accepter ou de la différer ; il devra procurer au démissionnaire un logement et une subsistance convenables, en observant les règles édictées par la conférence des Évêques.

Pour ce qui est de l’évêque, le c. 401,§1 dit:

L’Évêque diocésain qui a atteint soixante-quinze ans accomplis est prié de présenter la renonciation à son office au Pontife Suprême qui y pourvoira après examen de toutes les circonstances.

Ces deux citations traduisent la pensée de l’Eglise sur ce que nous appelons « retraite des prêtres » (ou des évêques). Il s’agit en réalité de la renonciation à un service que l’on est en train de rendre au Seigneur, à son Peuple, à l’Eglise. Il n’est pas question ici de «se retirer du ministère », encore moins de « se retirer du sacerdoce (presbytéral ou épiscopal) ». Ce que l’on vise, c’est que le prêtre ou l’évêque, à un moment donné de sa vie et de son ministère, renonce à ses responsabilités pastorales sur une communauté paroissiale ou diocésaine, compte tenu de son âge. Mais l’âge n’est qu’un facteur parmi tant d’autres, et pour cause. D’abord la fixation de l’âge de la renonciation est variable, selon les temps et les lieux. Aujourd’hui, la loi universelle de l’Eglise le fixe à 75 ans. Cela n’a pas toujours été le cas et peut changer. Ensuite, ce qui est dit des autres raisons pour les évêques montre à l’évidence que l’âge n’est pas la seule raison pour renoncer à sa charge :  « L’Évêque diocésain qui, pour une raison de santé ou pour toute autre cause grave, ne pourrait plus remplir convenablement son office, est instamment prié de présenter la renonciation à cet office »( c. 401, §2). En outre, il s’agit de renonciation à des responsabilités pastorales de premier plan (curé ou évêque) et non de cessation d’activités pastorales. Enfin la présentation de la renonciation ne signifie pas son acceptation : le prêtre ou l’évêque peut continuer à assumer ses responsabilités de curé ou d’évêque diocésain, passé les 75 ans, tant que sa renonciation n’a pas été acceptée par l’autorité compétente. Ce ne sont pas des exemples qui manquent au Bénin ou ailleurs.

Tout ceci montre bien que la retraite du prêtre ou de l’évêque n’est pas aussi simple à appréhender. On serait proche de la réalité, de l’identité et de la mission du prêtre ou de l’évêque en parlant plutôt d’inaptitude à jouer le rôle de premier responsable de la pastorale au niveau paroissial, diocésain et même au niveau de l’Eglise Universelle. Cette inaptitude dont la raison n’est pas d’abord l’âge mais la capacité physique, morale, spirituelle voire psychologique exigée par de telles responsabilités, se traduit en un geste libre et responsable de renonciation à ses charges pastorales. Ce n’est donc pas, en principe, une force extérieure – la force de la loi ou du supérieur hiérarchique – qui oblige le prêtre à renoncer à ses charges de curé. C’est une décision qui lui revient, « devant Dieu », en considérant ses forces et les exigences de sa fonction, et en ayant à cœur le bien du Peuple de Dieu qui lui est confié.

A ce sujet, la renonciation du Pape Benoît XVI et les raisons qu’il a évoquées m’ont personnellement fait réfléchir :

Après avoir examiné ma conscience devant Dieu, à diverses reprises, je suis parvenu à la certitude que mes forces, en raison de l’avancement de mon âge, ne sont plus aptes à exercer adéquatement le ministère pétrinien. Je suis bien conscient que ce ministère, de par son essence spirituelle, doit être accompli non seulement par les œuvres et par la parole, mais aussi, et pas moins, par la souffrance et par la prière.

Cependant, dans le monde d’aujourd’hui, sujet à de rapides changements et agité par des questions de grande importance pour la vie de la foi, pour gouverner la barque de saint Pierre et annoncer l’Evangile, la vigueur du corps et de l’esprit est aussi nécessaire, vigueur qui, ces derniers mois, s’est amoindrie en moi d’une telle manière que je dois reconnaître mon incapacité à bien administrer le ministère qui m’a été confié. (Les parties en gras sont de nous).

Cette décision du Pape Benoît XVI a fait date. Cela a surpris plus d’un. Des Africains n’ont pas manqué de souligner l’inédit de la chose et de pleurer le Pape comme s’il était mort. La vraie raison pour ceux qui m’ont fait l’honneur de crier leurs douleurs dans mes oreilles, c’est que le ministère pétrinien est un ministère à vie. Cela correspond bien à nos cultures où la royauté est à vie et où les fonctions de leadership religieux ou politique sont censées l’être. Les cas sont nombreux sur notre continent où des responsables politiques ou ecclésiaux de haut niveau s’accrochent visiblement au pouvoir, même quand les forces les abandonnent. De ma méditation du geste historique de Benoît XVI, je retiens pour ma propre gouverne qu’il faut savoir renoncer à nos charges pastorales, avant ou après nos 75 ans, dès que nous sentons que nous ne sommes plus capables de les assumer convenablement, convaincu que l’on peut continuer à servir autrement le Seigneur, son Peuple et son Eglise. Certes, la renonciation n’est qu’une partie de la démarche qui demande, pour être complète, d’être acceptée par l’autorité compétente. Mais apprendre dès maintenant à se détacher de ses ministères, quels qu’en soient la nature ou le poids, est un bon exercice pour le détachement intérieur et extérieur dont le Pape Benoît XVI a fait preuve et qui s’exprimera dans l’acte de renonciation quand les forces commencent par manquer.

2- Les vraies questions pour la « retraite » d’un prêtre

A l’évêque du prêtre qui renonce à sa charge, la loi de l’Eglise fait l’obligation, s’il accepte la renonciation, de pourvoir à son logement et à sa subsistance (« un logement et une subsistance convenables »). Sur ce point, les Eglises d’Afrique ont, plus que leurs « mères » de l’Europe, un défi à relever. Le défi est d’autant plus grand que la société civile n’est pas très organisée sur ce point pour exiger des Eglises d’Afrique de se conformer à des dispositions juridiques et sociales, avec tout ce que cela suppose de rémunérations régulières qui permettent des cotisations aussi bien pour l’assurance maladie, l’assurance médicament que pour une pension de retraite. La législation française sur les cotisations et les pensions de retraite a en effet joué un rôle de premier plan dans les décisions et les actions de la Conférence Episcopale de France dans ces domaines, à partir de 1979.

La Conférence Episcopale du Bénin a pris ses responsabilités en éditant, en 1988, des normes complémentaires au c. 538,§3. De 1988 à 2015, beaucoup d’eaux ont coulé sous le pont. En témoigne la question de l’Opus Securitatis (assurance vieillesse et retraite pour les prêtres) et les initiatives auxquelles elle a contraint les diocèses d’Afrique.

Le défi ci-dessus mentionné me paraît également urgent si l’on veut éviter que les prêtres, parfois depuis les premières années de leur ordination sacerdotale, commencent à se préoccuper de ce qu’ils mangeront et de ce qu’ils boiront à leur retraite ; de leur habitation et de ceux qui prendront soin d’eux le moment venu, etc. Il est vrai que les normes complémentaires de la Conférence Episcopale du Bénin ont établi la condition du prêtre Béninois qui n’exerce plus un ministère habituel. Cependant force est de constater que ces dispositions n’apaisent pas les prêtres et ne les rassurent pas. Est-ce à tort ou à raison ?

Pour ma part, il me semble que le gîte et le couvert, les soins de santé, etc. ne devraient pas occuper le premier plan pour un prêtre ou un évêque qui renonce à sa charge, ni pour un évêque (ou le Pape) qui accepte la renonciation. La première question que le prêtre dont les forces déclinent ou qui a atteint les 75 ans devrait se poser est la suivante : « En quoi puis-je être encore utile au Peuple de Dieu, au Seigneur ? » « Comment et de quelle manière puis-je encore continuer à servir comme prêtre ? » De son côté, l’évêque devrait se demander : «Quel ministère puis-je confier à ce prêtre qui soit proportionnel à ses capacités physiques, morales, intellectuelles, etc. ? » Evidemment la démarche juridique de la renonciation consistant en demande et acceptation suppose une décision en dialogue. C’est dans ce même contexte que les questions qui me semblent importantes devraient se poser et trouver des solutions, en respectant la liberté de l’initiateur du processus, à savoir celui qui renonce à sa charge ; mais aussi en respectant la responsabilité de celui à qui il appartient de confirmer l’initiative.

Dans un pays anglophone de l’Afrique de l’Est, les commissions de la Conférence Episcopale sont presque automatiquement présidées par les évêques émérites (« à la retraite ») pour leur donner l’occasion de continuer à servir. Preuve que quelque chose peut se faire pour les évêques et les prêtres ne pouvant plus exercer une charge pastorale de premier rang. Autrement dit, il n’est pas hors propos de se demander : « Que pourrait-on, dans les diocèses du Bénin, confier aux prêtres « à la retraite » pour leur permettre de continuer à servir ? »« Que peut-on faire pour que le fait d’avoir 75 ans ne signifie pas que l’on tombe dans la catégorie des prêtres dont on ne sait quoi faire, même si les raisons ne sont pas les mêmes ? »

Dans tous les cas et quelles que soient les réponses à ces questions, il faut mettre au point de départ la différence entre la retraite du prêtre et la retraite d’un fonctionnaire de nos états. Le prêtre âgé ne doit pas être exclu de la pastorale comme le fonctionnaire retraité du marché du travail. Cette intégration pastorale est d’autant plus importante que l’apostolat de l’Eglise est une activité qui requiert la participation de tous ses fils et filles, quel que soit leur âge ou leur état. Si l’on a pu concevoir un apostolat pour les enfants – le Mouvement pour l’Apostolat des Enfants du Bénin (MADEB) – il y a de la place pour un Apostolat des Prêtres Âgés du Bénin.

3- Une expérience de l’Eglise du Burkina Faso

L’initiative d’un pays voisin, le Burkina, peut servir de point de départ pour une réflexion plus approfondie sur cette question que je me suis permis de formuler de plusieurs manières. Du 14 au 19 octobre, s’est tenue au Centre National Cardinal ZOUNGRANA de Ouagadougou une session pour les prêtres du troisième âge. En voici la présentation sur le site de la Conférence Episcopale du Burkina-Niger :

« Durant ces jours de réflexion, les « vieux » vont se pencher particulièrement sur le thème « Vieillissement et Structure d’accueil : Innover avec les prêtres du 3ème âge ». Selon l’abbé Prosper KY, la présente session veut amorcer la réflexion pour la prise en charge des prêtres du 3ème âge en donnant la parole aux prêtres aînés ». C’est pour cela que dans un premier temps, la session sera pour eux l’occasion de se retrouver et de fraterniser, de se former au niveau psychosocial, pastoral et spirituel ; d’échanger sur les modalités de prise en charge des prêtres du 3ème âge ; de faire des propositions pour une prise en charge efficiente des prêtres du 3ème âge. Et dans un second temps, les propositions émises seront un tremplin pour une réflexion plus approfondie dans les diocèses, les provinces et au niveau national. En somme l’objectif principal est de pouvoir s’organiser de manière concertée pour une prise en charge rigoureuse des prêtres aînés »

L’on peut bien deviner qu’une telle initiative, une première dans le pays voire en Afrique, a pu recevoir son inspiration de l’existence, au Burkina, d’un Conseil National des Personnes Âgées dont le Président a pris la parole à la cérémonie d’ouverture. Comme il l’a dit dans son allocution, avec les personnes âgées de leur pays, les prêtres du troisième âge «partagent les mêmes préoccupations, qui sont entre autres le problème de solitude, du logement, de la mauvaise alimentation, de l’éloignement des structures de santé ; et que tous rêvent d’une retraite et d’une prise en charge digne ». Ces soucis, au regard du contenu des conférences, n’ont pas occulté la formation pastorale de ces prêtres du troisième âge ; ce qui veut dire qu’ils sont et demeurent des agents pastoraux.

4- Prise en charge matérielle, psychologique et pastorale des prêtres du troisième âge  

Considérer les prêtres du troisième âge comme des agents pastoraux à part entière, même s’ils n’ont plus la force d’assumer de grandes responsabilités, a, à notre avis, des incidences sur la conception de ce « troisième âge » et sur les offres qui leur sont faites pour ce qui est de leur logement. Autrement dit, il faut approcher la question du « troisième âge » des prêtres et de leur logement en intégrant cette dimension essentielle de leur être sacerdotal qu’est le pastorat.

Le troisième ou le quatrième âge sont des notions abstraites voire arbitraires dont l’unique avantage est de nous situer face à la réalité du corps humain vieillissant en ses potentialités. Comme souligné plus haut, la vraie question qui se cache derrière la notion de troisième âge, en plus du vieillissement, est celle de la capacité de travail, sous l’angle du binôme valide-invalide. Pour pouvoir considérer des prêtres dont les forces physiques déclinent comme de véritables agents pastoraux, il faudrait peut-être mettre l’accent sur les notions de capacité et d’efficacité du travail pastoral à accomplir, plutôt que de parler de vieillesse et d’âges dont on fixe les limites. Celles-ci, on le sait, sont plus conventionnelles que réelles.

Mais, et c’est le plus important, le problème de logement pour le prêtre « à la retraite » comporte un non-dit que la pratique occidentale de la retraite permet de déceler. Il s’agit en fait de l’existence de maisons de retraite et d’hospices. Ce qui signifie une organisation sociale qui rompt avec la prise en charge traditionnelle des personnes âgées au sein de la famille et par la famille. Hier en Occident et aujourd’hui en Afrique, on peut parler, avec Rémi Lenoir, de « vieillesse en famille ». Pour nos Eglises qui baignent dans nos cultures traditionnelles où « les vieux » ont encore leur place dans la famille et non dans « un internat pour personnes âgées » ; pour nos Eglises qui se sont fixées comme vocation d’être Eglises-Familles, la question du logement des prêtres âgés devrait faire l’objet d’une profonde considération. En faisant l’économie d’une argumentation détaillée, je me contente de dire qu’à mon humble avis, le milieu idéal pour un prêtre à la retraite est encore le milieu dans lequel il a exercé ses différents ministères. J’appelle cela son espace familial ecclésial : l’espace paroissial, l’espace institutionnel et l’espace diocésain. Des logements dans ces différents espaces – surtout dans les paroisses, à l’intérieur ou à côté des presbytères - permettront une intégration pastorale du prêtre âgé qui continuera de rendre des services pastoraux, ou tout à poser des gestes liés à son ordination, et ce à la mesure de ses forces. L’autre avantage est la solidarité sacerdotale intergénérationnelle qui se crée et se vit concrètement entre les prêtres âgés résidant dans l’espace ecclésial et les prêtres en exercice pastoral dans ces mêmes espaces.

Conclusion

Je terminerais en disant ma gratitude filiale au Pape Benoît XVI qui s’est retiré dans l’enceinte du Vatican pour continuer à servir l’Eglise Universelle en tant que « Pape retraité » comme il le fait actuellement. Si j’avais à choisir, je préfèrerais prendre ma « retraite » à la manière du Père Laurent SAH, dans une paroisse et auprès de confrères pastoralement actifs. Si j’avais le choix, je me retirerais dans un centre pastoral comme l’a fait le Père Ignace FALY. Si j’avais à choisir, je prendrais ma retraite en un lieu comme celui qui a accueilli le Père Lazare SHANU. S’il m’était permis de choisir, je passerais mes vieux jours au milieu de futurs prêtres et de prêtres, comme un Frère Gabriel HOUEZE. Et s’il n’y a pas d’espace ecclésial pastoral pour m’accueillir comme c’était le cas pour ceux-là, je me retirerai dans ma famille de sang d’où je suis sorti pour servir le Seigneur et mes frères comme prêtre « in aeternum ». Il y aura toujours une place pour moi, même si ce n’est plus mon milieu habituel. Trop tôt d’y penser ? Comme le dit un proverbe africain : « Longue vie à une personne âgée ! Elle ne vivra pas autant qu’elle a vécu depuis sa naissance ».

Père Moïse Adeniran ADEKAMBI

Diocèse de Porto-Novo

Thèmes :

1-La récitation des prières quotidiennes et la réception de l’Eucharistie suffisent-elles à nous protéger contre l’attaque des sorciers et des sorcières ?

2-Certaines personnes appartiennent à des groupes ésotériques et diaboliques et pourtant elles sont les premières à recevoir le corps du Christ.

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